TAP théâtre
6 rue de la Marne 86000 Poitiers

Présentation

1969, Woodstock et la naissance des festivals, symboles forts de la contre-culture et de l’anti-capitalisme. 50 ans plus tard, ils ont pris la forme ultime d’industrie culturelle. Peut-on encore vivre une expérience spirituelle dans ces nouveaux sanctuaires de consommation ? À travers ce projet global qui réunit un film et une performance, (LA)HORDE explore la manifestation du culte, ses pratiques, ses performances ritualisées : slam, mosh pit, cercle, wall of death… Un vocabulaire chorégraphique que les trois performeuses du film transmettront aux amateurs du festival pour qu’ils deviennent foule à leur tour. Ils créeront ensemble in situ un rassemblement de masse semblable à ceux des festivals, une messe consumériste entre vice et grâce.

Horaires / lieux

    • 21:30
    • TAP théâtre
    • Festival À Corps

Distribution

Direction artistique, conception, mise en scène (LA)HORDE – Marine Brutti, Jonathan Debrouwer, Arthur Harel
Avec Daphné Biiga Nwanak, Delphine Rafferty, Sophie Ammann et 150 étudiants et lycéens amateurs du Festival À Corps

Production Hirvi x TETRO x (LA)HORDE Nérimen HA, Elsa Rakotoson Julien Berlan Marie Fessol Matthieu Debay
Avec le soutien du Ministère de la Culture / Direction générale de la création artistique

Biographie

(LA)HORDE
(LA)HORDE est un collectif de trois artistes fondé en 2013 réunissant Marine Brutti, Jonathan Debrouwer et Arthur Harel. (LA)HORDE oriente son champ d’action sur l’échange et le questionnement des codes de différentes disciplines artistiques notamment dans les milieux de l’art vivant et de l’art contemporain. Leur travail se développe à travers la mise en scène, la réalisation de films, l’installation vidéo, la création chorégraphique et la performance. Le collectif collabore avec des communautés d’individus en marge de la culture majoritaire : septuagénaires, non- voyants, adolescents… Opposés à toute forme de hiérarchie et d’appropriation culturelle, ils pratiquent l’interrelation et la coopération. Le corps est au centre de leur création. Ils signent des œuvres issues de leurs rencontres avec différentes communautés online, afin de définir ce qu’est devenue la danse après l’avènement d’internet, ce qui a amené les membres du collectif à définir le phénomène sous le terme/concept : des « danses post internet ».

Vidéos

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