ANECKXANDER
Alexander Vantournhout, Bauke Lievens

29
Fév
2018

Avec ANECKXANDER, Alexander Vantournhout teste ses irrégularités et ses possibilités corporelles. Nu, il essaie des postures, creuse son corps, fait disparaître sa tête, se tord, se maintient dans des équilibres précaires, faisant naître des formes étranges. En utilisant des objets censés dissimuler ses faiblesses – des chaussures à plateformes pour camoufler ses courtes jambes, une collerette blanche pour masquer son long cou – il obtient l’effet inverse : ces « prothèses » soulignent au contraire ce qu’elles étaient supposées cacher. Son solo oscille sans cesse entre le brio et la vulnérabilité et interroge la ligne parfois ténue qui sépare la monstruosité et la virtuosité du performer, l’effroi et l’empathie du spectateur. Un phénomène !


jeu 29 mars 20h30
Centre d’Animation de Beaulieu

danse / arts du cirque
durée : 1h
tarif XS
picto-02


Belgique
avec Alexander Vantournhout
de Alexander Vantournhout, Bauke Lievens
dramaturgie Bauke Lievens
aide à la dramaturgie Dries Douibi, Gerald Kurdian
musique Arvo Pärt
costumes Nefeli Myrtidi, Anne Vereecke
regards extérieurs Anneleen Keppens, Lore Missine, Geert Belpaeme, Lili M. Rampre, Methinee Wongtrakoon
technique Tim Oelbrandt, Rinus Samyn

Alexander Vantournhout

Né en Belgique en 1989, Alexander Vantournhout a étudié à l’École Supérieure des Arts du Cirque (ESAC) de Bruxelles. À sa sorti, il entre à l’école de danse d’Anne Teresa De Keersmaeker, P.A.R.T.S. (Performing Arts Research and Training Studios). Depuis, il a créé Caprices (2014), un spectacle de cirque chorégraphique dédié à Salvatore Sciarrino, Don’t run away John (2013), une performance avec Niko Hafkenscheid et des improvisations avec Harald Austbo. À côté de son propre travail artistique, il collabore en tant que comédien avec Rolf Alme dans A Clockwork Orange Fucking men (2013) et il enseigne régulièrement le cirque et la danse notamment à ESAC et ACAPA. ANECKXANDER est lauréat de Circus Next 2014.

Ils en parlent

Le Monde :

Alexander Vantournhout balance sa nudité musclée dans des postures tordues, anatomies délirantes redéfinies au gré d’un corps-caoutchouc.